Week-end au vert et au soleil pour le BAT et associés puisque c’est en province banlieue parisienne que le mixte est allé faire rayonner sa tenue verte. Savigny, 4ème ville du département de l’Essonne, chef lieu du canton et siège du doyenné de Savigny-Viry (petit coup de culture parcequ’on s’est bien rendues compte que le niveau avait baissé depuis qu’il y a moins de résumés de matchs), ville de culture et de softball, organisait pour la deuxième année consécutive son tournoi international du printemps (on n’invente rien, c’est marqué sur le site… pour les plus sceptiques : http://savignysoftball.fr/).

Cette édition 2011 de la Spring cup allait donc voir s’affronter 5 équipes parmi les plus belles de l’hémisphère nord… ou du moins d’Ile de France, à savoir :

-          Le flamboyant BAT, parce qu’on le dit on le répète, on a le droit de pas (toujours) être (très) bon, mais il faut être beau,

-          Les terribles Mercenaires,

-          Les Cariwebs, qui, comme leur nom ne le laisse pas penser sont des plus redoutables

-          Les courageux BK,

-          Et bien sûr, nos hôtes du week-end, les lions de Savigny.

On vous passera les détails du trajet du samedi matin, parce que ça n’intéresse personne et qu’on va quand même pas afficher Naïma et son retard scandaleux, pour se concentrer sur l’essentiel : le café, le jeu et les potins.

Concernant le café, pas grand-chose à dire si ce n’est qu’il nous aura bien aidé les 2 matins, voire encore à 10h02, 10h23, 10h47, 11h 38, 12h42 et même à 23h34… Qu’il était pas trop fort, que c’était pas grand-mère qui le faisait, que la demande était régulièrement plus importante que l’offre (capitalisme, quand tu nous tiens) et que du coup il se faisait un peu attendre de temps en temps. Bref, un pilier solide, un réconfort certain, un fil rouge sans aucun doute…  (mais je comprend toujours pas le culte qu’on lui aura voué pendant ces 2 jours).

M’enfin c’est peut être grâce à lui que le BAT peut se targuer de sa première victoire samedi matin et ce dès le réveil (ce qui n’est pas chose courante pour le BAT). Premier match contre les Mercenaires, première victoire. Une merguez plus tard, c’est sous un soleil cristallogène à souhait que le BAT affronte les BK et remporte son second succès sous les hourras des spectateurs… tout du moins de la maman de Cindy, venue soutenir le BAT à grand renfort de gâteaux et de crème solaire… (Merci la maman de Cindy). Les matchs s’enchainent mais ne se ressemblent pas forcément, puisque, entamé physiquement, atteint psychologiquement par l’annonce du minuscule petit bobo au doigt de son shortstop, la belle équipe concède ses 2 derniers matchs, respectivement contre les Lions et les Cariwebs

On retiendra de cette première journée de matchs une batterie solide, des fly rattrapés de volée, de belles pops de la part de tous, une sortie sur saignement (même pas mal… "mais touche pas à ma croûte") des crampons sur des dug out, une bataille de ketchup / banane, un concours de t-shirt mouillé, (du blanc Barbie, c'est pas comme ca qu'on va ramener du client), des douches à l’eau froide, une désertion pour excuse bidon à base de ballon ovale et un doigt en moins pour Edouard (qui ira rejoindre Charlotte pour ses séances de kiné du doigt).

On notera que, pour cette édition, et à l’inverse de l’an dernier si on en croit les photos, l’équipe organisatrice avait mis le paquet sur le beau temps… Paraitrait qu’il y en a qui arrivaient pas à retirer leurs lunettes ce lundi matin.

La soirée qui a suivi se passe de commentaires, pas parce qu’on ne se souvient pas de tout (quoi que) mais parce que vous aviez qu’à y être parce que c’était drôlement chouette. On ne racontera donc pas le buffalo grill qui a contribué à notre ration quotidienne de fruits et légumes (sisi, plein d’oranges dans la sangria), sans compter tous les plats qui se sont arrêtés à notre table sans qu’on ne demande rien, on ne parlera pas non plus de la technique de JP pour ne pas se faire voler ses morceaux de pain (mais qui n’arrête visiblement pas grand monde), la vaillance d’Audrey en bleu (pas la Morue pour une fois, même si elle est aussi en bleu et qu’elle parle aussi fort) qui a quand même fini par craquer (on l’avait pourtant prévenue que ça allait pas être facile), ni des coiffes d’indiens, des frisbee gonflables, des moulins à poivre et des fines herbes pour les grillades. Vous ne saurez rien sur le très chaleureux Select (qui soit dit en passant laisse rentrer les gens en tong) et sa musique favorisant les déhanchés les plus fous, pas un mot sur la barre de poul dance sur laquelle certain(e)s ont fait des miracles (on ne le dira jamais assez, l’entraînement finit toujours par payer), aucune allusion aux mojitos qui ont fait tourner quelques têtes (et couché notre très efficace organisatrice du tournoi… pfff, tiennent pas l’alcool en province !)  On dira par contre  un (très)  grand merci aux conducteurs qui ont ramené tout ce beau monde à bon port, et dieu sait (le vrai, hein, l’autre de ce qu’on on sait il regardait le rugby) que ça a pas du être facile, entre ceux qui perdent leurs chaussures et leurs lacets et ceux qui arrivent pas à entrer dans leur chambre et qui dorment par terre ou dans leur voiture.

Une bonne grosse nuit heure de sommeil plus tard, retour au terrain et au cafééééééé pour toutes les équipes. Au programme dernier match de classement Cariweb’s / BK, match que tout le monde suit de son œil entre-ouvert (sauf JP, dont l’énergie matinale en surprend plus d’un !).

Bon, on vous la fait courte, mais après, l’équipe arrivée première (les Cariwebs) rencontre l’équipe arrivée 4ème (les Mercenaires) et l’équipe arrivée première (les Cariwebs) gagne contre l’équipe arrivée 4ème (les Mercenaires), pendant que l’équipe arrivée 2ème (Savigny) rencontre l’équipe arrivée 3ème (l’exceeeeptionnel BAT) et (attention ya un piège) l’équipe arrivée 2ème (Savigny) perd contre l’équipe arrivée 3ème (l’exceeeeeptionnel BAT) qui arrive donc 2ème au final et est qualifiée pour jouer la grande finale. Bon, on sent bien qu’on en a perdu certains, mais en gros ce qu’il faut retenir, c’est que grâce à notre nouveau pitcher (qui a l’air aussi en forme que JP… mais on ne s’attardera pas sur tout ça, nous non plus on ne veut rien savoir), grâce à mademoiselle Valérie  qui sait décidément tout faire, grâce aux balles dans les gants des champs, grâce encore à la maman de Cindy (les 2 jours qu’elle était là la maman de Cindy, les 2 jours !), et ben le BAT prend sa revanche sur les Lions et va pouvoir rejoindre les Cariwebs et fouler la terre battue.

Alors bien sûr, on n’est pas au stade de France, bien sûr, on n’est pas porte d’Auteuil, mais c’est bien une finale au sommet qui s’annonce, après le pitching contest, remporté, en seconde position, par notre lanceur à nous (l’histoire gardera le nom du 2nd… pour une fois) et après le homerun contest (là on se souvient des premiers… mais ils sont pas de chez nous, alors…).

Match à suspens, le BAT se défend crânement, à la batte (même si c’est pas facile) et en défense (et c’est pas facile.. devinez qui a gagné le concours de homerun). Un vrai duel de lanceurs, pas beaucoup d’erreurs ni d’un côté, ni de l’autre, de belles tentatives (dont une qui laissera un grand sourire à Playa pour les 10 prochaines années). Mais au bout des 5 manches, ce sont les Cariwebs (qui n’ont décidément de ridicule que le nom) qui ont l’avantage. Résultat 3 – 0 pour un des plus beaux matchs du week end et une belle performance pour le BAT, contre cette équipe qu’on ne connait que trop bien, et qu’on apprécie grâââve !

Bref, un week end sympatoche comme on les aime, organisé bien comme il faut, avec des équipes trop chouettes que ça fait plaisir d’affronter.

Comme d’hab’, un grand merci à tous, surtout à la maman de Cindy et à sa crème solaire, aux photographes et aux 3654 photos qu’on se fera un plaisir de mettre sur le blog une par une rien que pour vous, à Savigny pour l’organisation, à tous ceux qui ont arbitré / scoré / fait cuire les merguez, à l’eau de Javel pour la blancheur retrouvée de nos chaussettes (ou pas), à tous pour la bonne humeur et les sourires.

N’empêche… on peut pas s’empêcher de se poser la question… Lolo, elle fait comment pour rentrer toutes ses coupes chez elle ? … non parce que nous, les seuls placards où on a de la place c’est bien ceux de la cuisine… ‘fin c’est qu’y a 367 paires de chaussures et autant de cotons tiges à faire rentrer quand même, hein !

 

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