Préambule, le mea culpa

Oui oui oui, trois mois sans un communiqué, sans un résumé, sans analyse... Oui, trois mois qu'on vous fait miroiter qu'il y aura le "presque résumé du presque lundi" et trois mois qu'on se laisse aller. Faut dire la team comm est fort fort occupée (elle n'a même pas le temps de se fournir en fromages blancs), et manque aussi parfois d'inspiration (oui on l'avoue, on assume et on se repentit chaque jour). Et puis un jour...

Parce que renouveler sans cesse son style, pour ne pas lasser son lectorat, écrire sur des rencontres dont on ne se souvient même plus du score, chercher le champ lexical adapté pour tenter d’envoûter (ou à défaut de ne pas endormir) son millier d'internautes, squeezer sa pause déjeuner pour boucler son billet, c'est plus difficile que d'enfiler une visière H&M à 1 euro et faire l'andouille devant les appareils photos.

En plus, ca prend plus de temps. Et après, faut corriger les fautes d'auorthograffe.

 

Les vacances du BAT

Juillet 2012, année de la canicule, été de la doudoune. Alors que certains nagent dans le bonheur des eaux de l'étang d'Aureilhan, mangent du saucisson et du beaufort au pays des Tarines, profitent d'un jacuzzi en extérieur, ou s'exilent à Londres (une vague histoire d'Olympiakí agónes), pour le reste du BAT, c'est direction Nogent-les-bains. La ville du p'tit vin blanc, Ah ! Le petit vin blanc, Qu'on boit sous les tonnelles... Dans les bois, dans les prés, Du côté, du côté de Nogent

 

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C'est donc sur le magnifique parc du Tremblay, terrain de chasse des Bandits (et de Kevin et sa casquette) que les G&G se retrouvent, plus ou moins grosso modo vers 12h30, pour deux rencontres face aux Bandits. Malgré un échauffement digne des plus grands sportifs internationaux de haut niveau du monde ("alors la on tourne le bras, mais un seul à la fois, et me demandez pas pourquoi") des pirouettes dignes des plus grands du cirque Zavatta (peu importe la surface d'adhérence du lutz piqué), malgré nos nouvelles tenues (H&M, lunettes et visière, 1€ chaque), c'est dans la douleur que le BAT commence la journée. Des manches qui durent 35 batteurs, une lanceuse qui se prend des hits, une défense qui tente toujours de défier les meilleurs jongleurs de Zavatta, et des papillons qui volent trop près des yeux... L'attaque rattrape néanmoins la défense, volontaires et appliqués, les frappeurs font le job mais n'inverseront pas vraiment la tendance. 7 manches, 3h de jeu et 892 "bien bien bien" plus tard, le BAT fait une petite pause carambar avant d'attaquer le second match de la journée.

 

On prend les même et on recommence. Mais comme le dit à fort juste titre "Anonyme" sur http://www.evene.fr/citation/sportif-intelligent-evite-effort-inutile-23861.php « Le sportif intelligent évite l'effort inutile. » Ca, le BAT l'a bien compris. A la cinquième manche c'est la capitulation, d'un commun accord, les deux équipes décident de passer au troisième match (équivalent Nogentais de la troisième mi-temps) avant de se dire merci mille fois pour la super journée, pour l'acceuil au top des Bandits, le tracé du terrain, le demontage et le rangement, en partageant un, deux ou trois verres (renversées), de se badigeonner le visage de crème au cacao, pour finalement s'en aller se perdre pour trouver la sortie de ce fou$u parc beaucoup trop grand pour une course d'orientation.

 

Les scores

On s'en souvient plus, on a déjà oublié, en fait, on n'est même pas tout à fait sûres qu'ils aient été tout à fait comptabilisés mais peu importe, parce que, pour parfaire la culture des citations, « Si l’important n’est pas de gagner, pourquoi compte-t-on les points ? » Si Vince Lombardi, le dit...

 

Les photos

By Moe tout Choco, c'est par ici : Album BAT- Bandits_29/07/2012

 

Nouvelle vie, nouvel espoir.

Que dire de plus pour cette journée ? Il y aurait tellement à raconter! Mais tout comme dans les moments difficiles, les moments de bonheur sont difficiles à traduire par de simples mots. Ce que les G&G ont partagé va tellement au-delà… Alors pour finir, et parce que ca n'a rien a voir, mais puisque c'est tellement profond, c'est le bon moment pour en parler, rappelons que la partie la plus cérébrale du jeu - de beaucoup la plus importante - demeure invisible ; c’est donc que le muscle y sert d’écran à l’intelligence (Le Pierrot, celui des JO). Parce qu'au BAT, on n'est pas QUE des cerveaux... (mais est on un peu des muscles?)

 

Happy Holidays !

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