Pour une fois le retard du résumé n’était pas (uniquement) du à la surcharge de travail de la Team Comm (oui, vous nous exploitez, ne dites pas le contraire, si vous saviez le temps que ça nous prend de faire autant d’esprit) mais il ya des évènements qui doivent être digérés. Mais comme on pense très fort que les gens qui nous manquent seraient très fiers de voir que le BAT auquel ils ont tant contribué écrit encore de belles pages, on reprend la plume, et on remonte le temps (de plus en plus fort le BAT...).

Tiiiitalalatutotiiiii talalatutotiiiiii : allez hop, tout le monde en Doloréane, nous voici revenus le 24 novembre 2012 (souvenez-vous, la télé était encore en noir et blanc, certains d’entre vous avaient encore des knickers aux pieds et Prisca était encore en grenouillère) dans la communauté urbaine du grand Lyon, comme on dit quand on veut pas souligner le caractère provincial des choses.

Tout ça pour dire qu’après 4h30 de K’maro, tout le monde était chaud-chaud-chaud-cacao pour jouer à Fort Boyard, récupérer les codes reçus sur son mobile, draguer les 2 digicodes, grimper sur la margelle et dompter le chaudron suspendu pour récupérer l’enveloppe qui contient les clés des chambres.

Jusque là, tout va bien, semblerait que tout le monde ait trouvé sa chambre avant la fin de la clepsydre, en tout cas tout le monde était là au petit déj. Comme d’habitude, l’histoire ne dit pas les choses intéressantes, on ne saura pas si certains ont donné leur cœur, ni leur corps d’ailleurs.

Bref, tout ça pour dire que le petit déj’ fut solide, presqu’autant que la vitre brisée à coup de fut de bière et que c’est tout Ottawan dehors que le BAT a retrouvé Colette au gymnase.

Premier match contre les Jets, un goût de revanche pour cette rencontre sanglante (mais pas autant que le pouce de Quentin). Toujours dans une configuration correcte mais atypique, le BAT affronte l’équipe qui se verra sacrée des titres de MVP et de meilleure lanceuse. Bref, tout ça pour dire que malgré le coup des 2 morts qu’on essaie de leur faire à l’envers, les Jets l’emportent pour cette première rencontre.

Qu’à cela ne tienne, les Green and Gold enchainent contre la solide équipe de Bron. Le BAT marque, le BAT mène, mais il a beau être bien sur ses appuis et faire quelques beaux jeux, ça cafouille un peu trop pour pouvoir remporter la victoire. Bron, qui joue à domicile rappelons le tout de même, passe devant dans les dernières minutes de jeu ; c’est dommage, on aurait bien voulu gagner d’autant que l’œil divin et présidentiel avait fait le déplacement pour l’occasion et surveillait ça de près.

Il est 16h30, le petit déjeuner a eu beau être solide, le hot-dog chips passe plutôt pas mal… et les massages des osthéos plutôt très bien. On balancera pas, mais on notera tout de même que certaines sont beaucoup plus foutues que d’autres.

Parfait pour enchainer avec le dernier match de la journée contre la ligue Rhône-Alpes. C’est décidé, le BAT ne perdra pas et met toutes les chances de son côté pour assurer la victoire : nouveau sliding pour certaines, roulés-boulés pour arriver sur base (137 € de pansement double peau, 89,57 € d’Arnica et collants noirs pendant 43 jours), vol de marbre en marchant (parce que mademoiselle Valérie n’a peur de rien) et décrochage de mâchoire au bâton. Le BAT est un peu brouillon, mais maitrise les murs qui sont des sols, et remporte sa première victoire de la journée (même si Tina refuse de reculer). On notera dans les high lights les premiers tours de bâton de nos rookies sous les couleurs du BAT ; well done les p’tits loups, si le home-run n’était pas forcément au rendez-vous, vous étiez vous in da place (comme on dit chez les vieux, mais pas sûr que vous connaissiez).

Journée mi-papaye, mi-ananas donc, de belles actions et une chouette envie, mais tellement trop de cafouillages qui coutent des victoires aux Green and Gold.

Le temps d’une douche bien méritée, le BAT enchaine avec de nouvelles confrontations, plus ou moins victorieuses. Un blind test bien, mais pas top : alors on attendait Xavold à la pointe de l’attaque, c’est la culture musicale et télévisuelle de Pok qui a finalement permis de sauver le meubles (merci d’avoir trop regardé Hélène et les garçons en écoutant Aliage. Bizarrement c’est  K’Maro qui nous fait défaut (K’Maro obligatoire dans toutes les voitures pour les prochains tournois, après les Poetic Lovers bien entendu).

Qu’à cela ne tienne, le BAT tente de se rattraper sur le dance floor ; là encore, malgré une prestation honorable, il reste des progrès à faire (cours de Madison obligatoires à compter de ce jour).

Bref, tout çà pour dire qu’à l’inverse des capitaines de soirée, capitaine Flam finit par chuter. On se la refait à la mode de Bourges mais en mieux, parce que pour une fois, en escaladant une barrière, on arrive à faire rentrer une voiture.

Dimanche matin, le réveil pique, tellement que l’hôtel est obligé d’ouvrir spécialement le petit déj rien que pour nous. On dira ça, on dira pas grand-chose, mais il semblerait que certaines aient été obligées de passer par la case douche obligatoire sans empocher les 20000 euros de la case départ, pour éviter d’enivrer leurs coéquipières.

Premier match contre l’équipe de Marseille, arrivée 3ème de sa poule la veille. Dès l’échauffement Xavier met tout le monde dans l’ambiance, faut pas qu’on soit peur, comme dirait quelqu’une qu’on aimerait tellement qu’elle soit encore là pour nous le hurler (même si on doit faire des pompes). Alors les White and Gold s’exécutent, ouvrent grand les yeux qui piquent quand même un peu, et bien aidées par une batterie qui fait des Ks (en apnée peut être mais efficace quand même) remportent la victoire.

2 matchs de pause pendant lesquels les gens cherchent leur gant, dorment, prennent des cafés, se font chambrer à la buvette ou enlèvent les videos FB (remarquez, ce sont souvent les mêmes qui font les 4 derniers).

Dernier match du tournoi contre Grenoble, toujours en apnée mais avec un peu moins de succès ; on le dit, on le répète, le mur est un sol et non un plafond, bref, on fait pas encore tous les morts tout comme il faut. Le BAT finit donc sur une défaite… et à la 5ème place.

Classement final :

  • Meyzieux
  • Toulon avec le titre de meilleure frappeuse
  • Bron
  • Genêve avec le combo MVP / meilleure lanceuse
  • BAT (c’est parti)
  • Grenoble / Marseille / Ligue Rhône-Alpes (et sa lanceuse short stop qui pourrait avoir des chaussures bleues, à n’en pas douter)… mais on sait plus dans quel ordre !

On vous passe le retour Starmania, la pizza qu’on n’a pas eu Porte de Saint ouen et un peu tout le reste, pour passer directement à l’essentiel, et à la conclusion :

« Les huîtres sont des mollusques qui passent les fêtes de fin d'année dans des huttes appelées bourriches ». Bref, il n’en faut pas plus, tout est dit.

Ou presque, parce qu’on termine, une fois n’est pas coutume avec de grands merci :

  • A Bron, bien entendu, pour leur organisation hors pair, leurs cours de madison, leur rosé qui tâche et leur bonne humeur
  • Aux doigts magiques des osthéos brondillants (culture, culture, quand tu nous tiens)
  • A nos mamans de nous avoir donné un tel sens du rythme (hum hum hum ...) 
  • A nos abitres, scoreurs, entraineurs et spectateurs qui ne reculent toujours pas à faire 9h de route dans un week end et à supporter 12 filles discrètes pour la beauté du sport
  • A la pharmacie d’à côté de vendre des pansements de toutes tailles et de tous types pour parer à tous les bobos (nan, on y va pas uniquement parce que le pharmacien est pas mal, c’est faux)
  • A notre illustratrice hors pair pour ces quelques images criantes de vérité

Strip_Bron1b

Et pour finir, une mention spéciale à celles qui viennent tout un week end pour tester les Bo-bun pour la 1ère fois, qui ne reculent devant rien pour nous éviter de faire des indigestions de bonbons en les mangeant tous, bref, à nos 2 p’tites rookies qui viennent grossir les rangs Green and Gold : vous nous faites prendre un coup de vieux, mais on adore ça !

La team Com(pétition)