Autant le mardi on est sûrs qu’il pleut (entraînement physique oblige), autant le dimanche, on n’est jamais sûrs de rien (sauf peut être quand on joue à Ermont*). Toujours est-il que ce dimanche là, il faisait beau, drôlement d’ailleurs, voire même un peu trop dixit le pharmacien à l’achat de mon 2ème tube de biafine.

C’est donc sous un grand soleil dominical que le BAT avait rendez-vous si ce n’est avec l’histoire, a minima avec le PUC.

Pour celles qui connaissent la théorie des corps noirs  - pour les autres et pour faire simple retenez uniquement que sa luminance monochromatique (ou spectrale)  pour une longueur d'onde donnée (ou densité spectrale d'émission) du corps noir est donnée par la loi de Planck :  formule -  le BAT était content de jouer en blanc.

Premier match commencé en attaque et sur les chapeaux de roues, avec du sérieux et des belles actions (oui, oui, ça va, on l’a vu le bunt pommeau), la reprise très au sérieux de la compétition des HP pour Jenn (néanmoins bonne joueuse – brigue t-elle le trophée du fairplay ?- elle esquivera dans des positions très matrixiennes quelques balles qui lui auraient pourtant permis de conforter son avance) et de jolies courses sur base d’un BAT agressif qui ne laisse passer (presque) aucune erreur à la défense adverse. La défense va pas mal non plus, avec une pitcheuse impressionnante et impitoyable sous ses couettes, qui tient son match et l’attaque adverse. Pas grand-chose à redire, tellement d’envie que les filets des du gouts retiennent les filles qui se jettent sur les balles, qu’on lance les battes presqu’aussi fort que les balles (oui, oui, promis, ça on arrête) et que pour sa première prestation, notre nouvelle venue des pays de l’est nous fait plutôt forte impression… Tout ça sous l’œil bienveillant de sa compatriote venue nous faire un petit coucou sympathique et apprécié (Yvette, y’a pas de quota de hollandais dans le club, reviens, on vous garde toutes les 2, JennyPi et toi et en plus à Paris on a du soleil, du vin et des pic nics), et de notre indétronable statisticienne -qu’on-serait-toutes-perdues-si-on-l’avait-pas.

20 minutes de pause et une insolation plus tard, on prend quasiment les mêmes et on r’commence, toujours au bâton, toujours au taquet, avec des frappes border mimile de notre policière préférée (j’dis ça, j’dis pas grand-chose mais je vous conseille de pas avoir d’embrouille avec elle), des bunts plutôt réussis même avec un doigt en phase de rémission (rayon du courbure à 70 % ; on tient le bon bout) et des signaux à peu près compris tout le temps. Notre canadienne, sûrement encore toute chamboulée de sa prestation de 2nd base, peine un peu au démarrage (avant de décoller ensuite), sans que cela ne porte préjudice aux white and gold : notre nouvelle 3ème base fait les morts pour tous (on est contentes que tu sois là, mais si tu pouvais nous laisser aussi un peu jouer, ça nous arrangerait).

2 fois 3 petites manches jouées avec sérieux et envie, une belle journée qui se termine comme il se doit par de la bière et du brownie (en attendant la prochaine spécialité picardo-canadienne).

Grand perdant de la journée tout de même (il en faut bien un), le mimile, laissé encore une fois (bravo bravo madame) aux mains naïves et innocentes  sadiques et démoniaques de notre ventre sur pattes préféré.

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Bref, une bien bonne journée, où on aura pas eu besoin de se frapper le bras gauche pour avoir aussi mal qu’au bras droit (il n’y a aucune logique dans cette phrase, ne cherchez pas) mais ou on aura drôlement besoin de biafine et de doliprane.

 

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*Oui, M. Chamallow, je sais, c’est vilain, je m’en vais de ce pas rincer mes péchés sous des litres de houblon

La team Com(plètement toute rouge)